Date de publication : 08.01.2026
Introduction
Sergio Ramos se retrouve au cœur d’un possible changement de gouvernance au
FC Séville. L’ancien capitaine de la Roja incarne un consortium prêt à proposer une acquisition totale du club,
pour une valorisation autour de 400 M€ intégrant dettes et engagements. L’enjeu dépasse le symbole : il touche à la stabilité financière
et au projet sportif d’un club en tension.
Un consortium, un visage : le rôle de Ramos
Ramos n’est pas forcément l’apporteur de fonds principal. En revanche, il sert de point d’ancrage public au projet.
Son nom rassure une partie du public et facilite le dialogue avec l’écosystème local.
Le consortium s’appuie, selon les éléments disponibles, sur des partenaires financiers internationaux capables de porter une opération de cette taille.
Que recouvrent les « 400 M€ » annoncés ?
Le chiffre avancé correspond à une logique de « valeur d’entreprise ». Autrement dit, il additionne la valeur des actions et le poids des dettes.
Ce n’est donc pas un chèque net pour les actionnaires actuels. Concrètement, plus la structure de dette est lourde,
plus la part réellement encaissable par les vendeurs peut baisser.

Dette, pertes et engagements : le vrai coût
Séville traverse une période délicate. Le club a enregistré une perte importante sur l’exercice 2023/24, d’après les données disponibles.
Il a aussi recouru à un financement bancaire significatif, ce qui alourdit les charges et réduit la marge de manœuvre.
Par conséquent, tout repreneur doit prévoir un plan : refinancement, réduction des coûts et relance sportive.
CVC et zones grises comptables : point d’attention
Un autre dossier pèse dans la discussion : les engagements liés à l’accord entre la ligue et CVC.
Selon la manière dont ces éléments sont comptabilisés, ils peuvent être vus comme dette, quasi-dette ou contrainte de revenus futurs.
C’est un point sensible : il peut influencer la valorisation finale et les garanties demandées.
Ramos joueur ou investisseur : une incompatibilité
Fait rare : Ramos n’a pas officiellement fermé la porte à un retour sur les terrains en Espagne.
Or, les règles empêchent un joueur d’évoluer pour un club dont il est propriétaire.
Ainsi, tant que l’opération n’est pas bouclée, une fenêtre théorique existe. Ensuite, il devrait choisir un seul rôle.
🚨| 𝐂𝐎𝐍𝐅𝐈𝐑𝐌𝐄́: Sergio Ramos mène une OFFRE DE 400M€ pour RACHETER le FC Séville. ✅💰
✅ Il est accompagné d’un fonds d’investissement américain. 🇺🇸@GuillermoRai_ pic.twitter.com/NiCLoZC8oo
— RMadrid actu 🇫🇷 (@RMadrid_actu) January 3, 2026
Pourquoi Séville est un actif stratégique
Séville reste une marque sportive forte : le stade, la formation et l’histoire européenne du club renforcent l’attractivité.
Toutefois, le climat actuel est tendu. Les résultats irréguliers et la contestation d’une partie des supporters ont fragilisé la direction.
Dans ce contexte, l’arrivée d’un projet incarné par un enfant du club peut changer la perception, notamment sur des
sites d’actualités sportives et sur des
sites de bookmakers.

Calendrier probable et étapes clés
Une vente à 100% demande du temps : audit des dettes, validation juridique, négociation des clauses, puis feu vert institutionnel.
Donc, le dossier se jouera probablement sur plusieurs mois. D’ici là, les annonces resteront prudentes,
car la structure exacte du deal peut évoluer.
FAQ
pour structurer une offre crédible et durable.
dépendra du traitement des obligations.
et imposent un plan de redressement dès la première saison.
influence directement le risque pour les investisseurs.
les règles l’empêcheraient de jouer pour le club.
des négociations et des validations réglementaires.








