Date de publication : 02.03.2026
Introduction
Barcelone, 2 mars. Lundi soir, Hansi Flick s’est présenté devant les journalistes avec la même sérénité qu’un homme qui lit tranquillement son journal un dimanche matin. Quatre buts de retard. Lewandowski blessé. Pedri incertain. Et pourtant.
«Nous sommes à quatre buts derrière et nous devons faire possible l’impossible. C’est l’objectif. Ce n’est pas facile. Mais nous ne lâcherons pas.»
Mardi soir, Camp Nou. L’histoire ou le néant.
Ce qui s’est passé à Madrid
Le 12 février. Metropolitano. Il faut relire le scénario pour y croire vraiment. Sixième minute — autogoal de Joan García, qui laisse le ballon passer sous son pied à l’entrée de la surface. Désastre immédiat. Puis trois autres buts encaissés avant la pause — tous inscrits sur des transitions rapides et des contres millimétrés que le Barça n’a pas su lire.
Barcelone avait 70% de possession. Ça ne changeait rien. Le Barça pensait avoir marqué en seconde période — le but annulé après plusieurs minutes de VAR pour hors-jeu. Humiliation complète. Les supporters barcelonais en RDC — et ils sont nombreux — avaient regardé ça en silence dans leurs bars, les yeux fixés sur l’écran Canal+, incrédules. Pour retrouver le contexte de la saison de Flick jusqu’à ce choc, la news des 100 matchs de Flick avec le Barça publiée sur le site retrace comment ce groupe s’est construit — et pourquoi cette défaite fait encore plus mal.
Samedi : la réponse de Yamal
Ce samedi contre Villarreal, c’est Lamine Yamal qui a tout remis en ordre. Premier hat-trick de sa carrière professionnelle — à 18 ans. Deux buts en première mi-temps, un troisième en seconde. Lewandowski a ajouté le quatrième en fin de match.
Barcelone gagne 4-1 et reste leader de La Liga — les Blaugranas dominent le championnat avec un confort appréciable sur leurs poursuivants. La machine tourne. Flick l’a dit en conférence de presse : «Contre Villarreal, nous avons montré une dynamique d’équipe et une intensité complètement différentes. C’est ça que nous devons reproduire demain contre l’Atlético.» Pour ceux qui veulent analyser le Barça dans le détail avant de miser, retrouvez le pronostic Barcelona vs Real Oviedo sur le site — les statistiques offensives de cette équipe restent parmi les plus impressionnantes d’Europe. Et pour parier sur le match retour, 1win RDC propose des cotes en temps réel sur chaque mi-temps du duel contre l’Atlético.

Le coup dur : Lewandowski absent
Mais voilà le problème. Pendant la victoire contre Villarreal, Lewandowski a subi un choc au visage en fin de match. Les examens médicaux du dimanche matin ont révélé une fracture de l’orbite interne de l’œil gauche. Il ne jouera pas mardi.
C’est un coup dur réel. Le Polonais est le pivot offensif de ce Barça — ses appels dans l’axe libèrent Yamal et Raphinha sur les côtés. Sans lui, Flick devra composer différemment. Pedri, lui, devrait être disponible après son retour progressif d’une blessure aux ischio-jambiers. «Perdre des joueurs comme lui, Frenkie, Gavi ou Andreas, c’est sérieux. Mais l’équipe gère bien et c’est une opportunité pour d’autres de montrer ce qu’ils valent», a commenté Flick sobrement.
Le président Joan Laporta, lui, n’a pas caché son optimisme. «Je crois vraiment au comeback. Le but refusé à Cubarsí va motiver les joueurs.» Un président qui y croit. Un entraîneur qui y croit. Il reste à convaincre le score.
Le plan de match de Flick
Simple sur le papier. Redoutable à exécuter. Flick l’a articulé clairement : «Il faut garder le zéro. Mais nous devons croire en notre force et en notre capacité à le faire. Dans chaque mi-temps, nous devons marquer deux buts.»
Deux par mi-temps. Garder le zéro. Contre Diego Simeone et son Atlético, qui reste en course sérieuse en Copa del Rey et en Ligue des Champions malgré un retard en Liga. Simeone l’a dit lui-même : «En Liga, nous sommes en retard, mais nous allons bien en Copa et en Ligue des Champions.» Le coach argentin a également préparé son plan contre Yamal : «Il est exceptionnel dans le dernier tiers. Nous devons le mettre dans des situations où il se sent le moins à l’aise — en défense.»
Sur le compte officiel du FC Barcelona sur X, l’annonce de la conf’ de Flick a généré des dizaines de milliers de réactions — de Barcelone à Kinshasa, tout le monde veut y croire. Et sur le compte officiel Atlético de Madrid, Simeone a maintenu ses messages habituels de concentration maximale.

Est-ce possible ?
Les précédents sont rares. Très rares. Aucune équipe en Copa del Rey n’a jamais retourné un 4-0 en match retour dans la compétition. La remontada référence en football européen reste celle du Barça lui-même contre le PSG en 2017 — 6-1 après 0-4 à l’aller, en Ligue des Champions. Même club. Même stade. Ambiance différente d’époque.
Flick a répondu à la question sans sourire : «C’est reconnu que c’est un défi difficile. Mais nous n’abandonnons jamais.» À Kinshasa, à Lubumbashi, les cafés où Canal+ diffuse la Copa del Rey seront pleins mardi soir. Parce que même si la raison dit non, le football a parfois la mauvaise habitude de démentir la raison.
L’essentiel
- Flick : «faire possible l’impossible, marquer 2 buts par mi-temps, garder le zéro»
- Déficit à combler : 4-0 — aucun club en Copa del Rey n’a jamais renversé un tel écart en retour
- Yamal : hat-trick vs Villarreal samedi, 1er de sa carrière professionnelle, victoire 4-1
- Lewandowski : absent — fracture orbite œil gauche, confirmée dimanche
- Pedri : attendu dans le groupe après retour progressif de blessure
- Laporta : «Je crois vraiment au comeback»
- Simeone : plan contre Yamal — le pousser à défendre ; Atlético motivé par Copa et UCL
🚨 « 𝗡𝗢𝗨𝗦 𝗦𝗢𝗠𝗠𝗘𝗦 𝗠𝗘𝗡𝗘́𝗦 𝗗𝗘 𝟰 𝗕𝗨𝗧𝗦 𝗠𝗔𝗜𝗦 𝗡𝗢𝗨𝗦 𝗗𝗘𝗩𝗢𝗡𝗦 𝗥𝗘𝗡𝗗𝗥𝗘 𝗟’𝗜𝗠𝗣𝗢𝗦𝗦𝗜𝗕𝗟𝗘 𝗣𝗢𝗦𝗦𝗜𝗕𝗟𝗘. » 🤩💙❤️
Hansi Flick 🇩🇪 tease la demi-finale retour de Copa del Rey entre le FC Barcelone et l’Atletico Madrid. ⏳
« 𝗡𝗼𝘂𝘀… pic.twitter.com/tWM4rFJI4r
— Actu Foot (@ActuFoot_) March 2, 2026








