Le feuilleton du mercato de Mohamed Salah continue de s’écrire sans dénouement clair. Selon le média spécialisé winwin, Al-Ittihad n’a pas renoncé à recruter l’attaquant égyptien, mais les discussions financières restent bloquées, ouvrant la voie à une possible arrivée en Turquie, du côté de Trabzonspor.
Un désaccord chiffré qui bloque les négociations
L’écart entre les deux parties tient en quelques chiffres. L’entourage de Salah, représenté par son agent Ramy Abbas, réclamerait un salaire annuel d’au moins 40 millions d’euros, un montant aligné sur celui perçu par Sadio Mané en Arabie saoudite. Le club de Djeddah, de son côté, ne souhaiterait pas dépasser 25 millions d’euros par saison en salaire fixe, tout en se disant prêt à compenser la différence par des bonus substantiels. Cet écart, loin d’être anodin, illustre une tension récurrente dans les grands transferts du football saoudien : celle entre la volonté d’attirer des stars mondiales et la nécessité de contenir une masse salariale déjà considérable depuis l’arrivée massive de joueurs européens ces dernières saisons.
La piste turque prend forme
Pendant que les pourparlers saoudiens patinent, une autre option s’est concrétisée. Après l’échec des discussions avec Besiktas, Salah se serait rapproché de Trabzonspor, qui lui proposerait un contrat d’environ 17 millions d’euros par an. Un montant très inférieur aux prétentions initiales, mais le joueur, âgé de 34 ans, serait proche d’accepter cette offre. Ce revirement traduit une réalité connue du marché des transferts : au-delà d’un certain âge et après le départ d’un grand club européen, les négociations basculent souvent d’une logique de rapport de force vers une recherche de compromis, où la stabilité sportive et un projet clair pèsent autant que le montant du contrat.
Al-Ittihad mise sur des financements externes
Le club saoudien n’a toutefois pas totalement abandonné l’idée de relancer le dossier. Selon le rapport, Al-Ittihad espère mobiliser des financements extérieurs pour combler l’écart salarial et revenir dans la course. Cette hypothèse renvoie à un modèle économique désormais bien identifié dans le football du Golfe, où les clubs s’appuient sur des soutiens institutionnels ou privés pour boucler des opérations que leurs seules ressources sportives ne permettraient pas de financer. Pour suivre l’évolution des autres transferts importants, consultez le marché des transferts s’emballe avec plusieurs gros mouvements passés sous le radar.
Une situation contractuelle inédite pour Salah
Libre de tout contrat après son départ de Liverpool, où il a passé plusieurs saisons parmi les meilleurs attaquants de Premier League, Salah se retrouve dans une position rare pour un joueur de son calibre : négocier sans club vendeur à satisfaire, mais aussi sans la protection d’un contrat en cours pour peser sur les discussions. Cette liberté explique en partie la multiplication des pistes, entre Arabie saoudite et Turquie, et la difficulté à trouver rapidement un accord. Le dénouement de ce dossier dira beaucoup sur l’évolution du marché des transferts pour les joueurs en fin de carrière, tiraillés entre l’attrait financier du Golfe et des propositions plus modestes mais potentiellement plus rapides à conclure. Pour parier sur les prochains transferts ou matchs, découvrez les meilleurs bookmakers en RDC. Pour ceux qui souhaitent miser sur les rencontres à venir, consultez notre pronostic Stoke City Everton pour maximiser vos chances.


