Depuis le coup d’envoi du 12 juin, la Coupe du Monde 2026 remodèle le calendrier sportif mondial sur fond de rivalités continentales et de performances inattendues. Pour la première fois de son histoire, la compétition se déploie sur trois pays hôtes – les États-Unis, le Canada et le Mexique – répartissant ses 48 équipes dans des stades aux quatre coins du continent américain. À mi-parcours de la phase de groupes, le tableau est dominé par une constante : les nations co-organisatrices affichent une maîtrise collective qui dépasse les pronostics initiaux.
Les États-Unis en tête du groupe D, portés par une attaque prolifique
Avec six points en deux matchs, les États-Unis ont démarré leur Mondial sur les chapeaux de roues. Une victoire 4-1 sur le Paraguay lors de la première journée, suivie d’un succès 2-0 contre l’Australie, place la sélection américaine en position de force avant son dernier match de poule contre la Türkiye, programmé le 25 juin au SoFi Stadium d’Inglewood, en Californie. L’équipe a inscrit six buts en deux rencontres, affichant une différence de buts de +5 qui lui assure la première place du groupe D.
Pour les États-Unis, enjeu sportif et symbolique se confondent. Pays hôte, nation en pleine montée en puissance footballistique, la sélection américaine sait que l’histoire récente des Mondiaux à domicile tend à amplifier les performances des équipes locales. Qualifier pour les huitièmes de finale dans la peau d’un leader de groupe serait un signal fort adressé à l’ensemble du continent, et au-delà. Pour suivre les tendances et préparer vos paris, consultez notre pronostic États-Unis Australie.
Le Canada écrase le Qatar 6-0, la Suisse en embuscade
La révélation du groupe B porte l’uniffeuille. Après un match nul lors de sa première sortie face à la Bosnie-Herzégovine, le Canada a répondu avec une démonstration de force historique : une victoire 6-0 contre le Qatar, pays hôte de la dernière édition. Ce score, l’un des plus imposants de ce tournoi, propulse les Canadiens à la tête du groupe avec quatre points, à égalité avec la Suisse.
Le 24 juin à Vancouver, au BC Place, le duel entre les deux équipes de tête déterminera vraisemblablement l’ordre final du groupe B. La Suisse, régulièrement qualifiée pour les phases finales des grandes compétitions et réputée pour sa solidité défensive, constitue un adversaire de calibre. Pour le Canada, qui disputait sa première Coupe du Monde depuis 1986 lors de l’édition 2022, cette édition 2026 marque une véritable émergence comme force compétitive du football mondial.
Le Mexique, invaincu dans son antre de l’Azteca
Au Mexique, la ferveur est à son comble. Le Tri a ouvert sa campagne par une victoire 2-0 sur l’Afrique du Sud à l’Estadio Azteca, l’une des enceintes les plus mythiques du football mondial – théâtre des Coupes du Monde 1970 et 1986 – avant d’enchaîner avec un succès 1-0 face à la Corée du Sud. Six points, trois buts d’avance au classement de la différence de buts, et un dernier match de groupe contre la Tchéquie fixé au 24 juin : le Mexique est en voie de qualification et aborde cette échéance avec la confiance d’une équipe qui n’a jamais lâché un point.
L’histoire pèse pourtant sur cette sélection. Le Mexique avait systématiquement atteint les huitièmes de finale depuis 1994, avant une élimination précoce en 2022. Organiser et performer simultanément sur ses propres terres représente une pression particulière, mais aussi un carburant émotionnel que les joueurs semblent avoir pleinement intégré. Pour parier sur les matchs du Mexique et profiter des meilleures cotes, découvrez notre sélection de bookmakers fiables en RDC.
Un tournoi à 48 équipes, un format inédit qui redistribue les cartes
Cette édition 2026 est la première à regrouper 48 sélections, contre 32 lors des éditions précédentes. Les équipes ont été réparties en douze groupes de quatre, et les deux premiers de chaque groupe, ainsi que les huit meilleurs troisièmes, accèdent aux huitièmes de finale. Ce format élargi ouvre la voie à des nations historiquement exclues des phases finales – comme Curaçao, présent dans le groupe E, ou l’Iraq dans le groupe I – tout en redistribuant les probabilités de qualification pour les grandes sélections.
Certains groupes révèlent déjà des hiérarchies inattendues. La Suède domine le groupe F avec une victoire 5-1 sur la Tunisie, tandis que l’Espagne – championne d’Europe en titre – n’a pas encore remporté le moindre match après un match nul contre le Cap-Vert. L’Argentine de Messi, quant à elle, a débuté par une victoire 3-0 sur l’Algérie, mais devra confirmer face à l’Autriche le 22 juin. Dans un format où les surprises sont structurellement encouragées, chaque journée peut redessiner l’ensemble d’un groupe. Les huitièmes de finale, prévus début juillet, promettent déjà des affiches de premier rang. Pour en savoir plus sur le nouveau format, consultez notre actualité dédiée : La Coupe du monde 2026 ouvre une ère inédite à 48 équipes sur trois continents.


