Hussein Mohammed maintient son soutien à Benni McCarthy malgré la tempête
Benni McCarthy reste soutenu par Hussein Mohammed, même si la sélection kenyane traverse une période agitée. Le président de la Football Kenya Federation a affiché sa confiance envers l’ancien entraîneur de Cape Town City, alors que les difficultés s’enchaînent autour de l’équipe nationale.
Un début de campagne déjà compliqué pour Benni McCarthy
Le dernier rassemblement a laissé un goût amer. La sélection a traversé une grève liée à des salaires impayés et n’a remporté aucun match durant la période internationale.
Dans la foulée, son entrée dans les qualifications pour la CAN 2027 s’est soldée par un nul 1-1 contre l’Érythrée. Selon Soccer Laduma, cette succession d’incidents a réduit le temps de préparation de McCarthy et de son groupe.
Les permis de travail au cœur des interrogations
Selon Soccer Laduma, McCarthy travaillerait sans permis de travail formel, tout comme plusieurs membres étrangers de son staff technique. Le média sud-africain ajoute que l’entraîneur serait dans cette situation depuis environ 18 mois.
Cette absence de documents aurait aussi freiné sa présence régulière dans les matches du championnat local, la FKF Premier League, où il devait observer les talents kényans de près. Mais Hussein Mohammed a tenu à relativiser ce dossier.
Hussein Mohammed appelle à la confiance et au réajustement
Selon Pulse Sports Kenya, relayé par Soccer Laduma, le patron de la FKF a expliqué à CGTN Africa qu’il fallait faire confiance au staff. Il a insisté sur le fait qu’il croyait à l’idée d’encadrer et d’aider toute personne placée sous l’autorité de la fédération afin qu’elle puisse donner le meilleur d’elle-même.
Il a aussi estimé que les échecs devaient être analysés sans détour, pour comprendre ce qui n’a pas fonctionné avant de corriger le tir. Dans le même esprit, Mohammed a rappelé que la fédération ne délivre pas les permis de travail, cette responsabilité relevant du gouvernement.
Il a précisé que toutes les demandes avaient été déposées et que la procédure suivait son cours. D’après lui, des contretemps ont pu survenir, mais le dossier est désormais relancé et devrait être réglé rapidement.


