À quinze minutes du terme, l’Angleterre était au bord du gouffre. C’est Harry Kane qui l’en a sortie, d’un coup de tête d’abord, puis d’une frappe foudroyante, pour offrir aux Three Lions une victoire 2-1 sur la RD Congo mercredi à Atlanta. Sans ses interventions, la campagne anglaise au Mondial 2026 se terminait prématurément au stade de groupes. Pour préparer vos prochains paris, consultez notre pronostic Angleterre – RD Congo 2026.
Une équipe accrochée pendant près de soixante-dix minutes
La RD Congo avait ouvert le score dès la septième minute, par l’entremise de Brian Cipenga. Trouvé dans un espace généreux sur le flanc gauche de la surface, l’attaquant congolais avait conclu sans trembler face à Jordan Pickford. Ce but précoce a redistribué les cartes d’un match que l’Angleterre, sur le papier favorite, était censée contrôler.
Pendant presque toute la rencontre, la RD Congo a défendu avec une discipline et une intensité remarquables. Le gardien Lionel Mpasi a repoussé cinq tentatives anglaises, maintenant l’avantage de son équipe face à des Three Lions qui peinaient à trouver la faille. C’est précisément ce type de résistance collective – organisée, physique, sans concession – que les équipes africaines ont progressivement imposé aux grandes nations européennes sur la scène mondiale, brisant l’idée d’un rapport de forces figé.
Kane, homme providentiel à la 75e et à la 86e minute
À la 75e minute, Harry Kane a égalisé d’une tête à bout portant, exploitant un centre précis pour réduire à néant soixante-huit minutes d’avantage congolais. Onze minutes plus tard, il a frappé depuis le côté droit de la surface d’une volée rasante que Mpasi n’a pas pu repousser. Le but de la victoire, inscrit à la 86e, a soulagé un Wembley transatlantique et placé Kane à cinq réalisations dans ce Mondial.
Pour le capitaine anglais, cet enchaînement de buts en fin de match n’est pas un accident de parcours. Attaquant de référence de Bayern Munich, Kane a construit sa réputation sur sa capacité à peser dans les moments décisifs, que ce soit par sa lecture du jeu, son sens du placement ou sa qualité technique sur des frappes en situation complexe. À 31 ans, il aborde ce Mondial 2026 dans la plénitude de sa maturité athlétique.
L’Angleterre en huitièmes, mais le plus dur reste à venir
La qualification en huitièmes de finale est acquise, mais le tirage au sort n’a pas été clément. Dimanche soir, les Three Lions se déplaceront à l’Estadio Azteca de Mexico City pour affronter le Mexique, co-organisateur du tournoi et seule équipe à ne pas avoir encaissé de but depuis le coup d’envoi de la compétition. Jouer dans ce stade mythique, devant un public acquis à la cause mexicaine, constitue un défi d’une tout autre dimension.
L’Azteca n’est pas un stade comme les autres. Théâtre de la « Main de Dieu » de Maradona en 1986, de la Finale entre l’Allemagne et l’Argentine lors du même Mondial, il concentre une charge symbolique et une atmosphère que peu d’enceintes au monde peuvent rivaliser. Pour l’Angleterre, s’y imposer exigera bien plus que le talent individuel de Kane : il faudra une solidité collective que cette victoire laborieuse contre la RD Congo n’a pas encore totalement démontrée. Pour parier sur ce type de rencontre, découvrez les meilleurs bookmakers disponibles en RDC.
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