Date de publication : 06.01.2026
Introduction
Fabio Capello a livré un constat sévère sur l’état du football italien. Selon lui, la sélection paie des choix structurels :
trop peu d’Italiens titulaires dans les grands clubs et une formation qui privilégie la tactique au détriment de la technique.
Or, l’Italie se retrouve encore sous pression avant des barrages décisifs pour la
Coupe du monde 2026.
Ainsi, ses critiques prennent une dimension urgente.
Pourquoi les déclarations de Capello tombent maintenant
L’Italie vit une période sensible. Elle n’a pas participé aux deux derniers Mondiaux.
Donc, chaque étape de qualification devient un sujet national. De plus, le débat se nourrit sur les
sites bookmakers et sur les
plateformes d’actualités sportives, où la moindre sélection de joueurs est disséquée.
Dans ce climat, Capello pose une question simple : pourquoi le réservoir se réduit-il, alors que la
Serie A reste un championnat riche ?
Par conséquent, il remet en cause la fabrication du joueur italien.
Le manque d’Italiens dans les grands clubs de Serie A
Capello pointe un symptôme : la baisse du nombre d’Italiens alignés dans les XI des clubs dominants.
Il cite des exemples parlants : Milan avec un seul Italien au coup d’envoi, la Juventus avec deux,
l’Inter avec quatre ou cinq, la Roma avec deux ou trois. Ainsi, l’élite du championnat ne sert plus autant de vitrine aux joueurs locaux.
Ce choix répond à la logique du résultat immédiat. Cependant, il a un coût. Quand les minutes de haut niveau diminuent,
l’expérience internationale manque. Donc, la sélection nationale dispose de moins de profils prêts pour les matches couperets.

Formation des jeunes : « trop de tactique, pas assez de ballon »
La critique la plus profonde vise les académies. Capello estime que l’on enseigne trop tôt des schémas et des consignes complexes.
Pourtant, à 12 ans, la priorité devrait être l’aisance technique : d’abord contrôler et orienter, ensuite éliminer sous pression,
enfin répéter les gestes jusqu’à l’automatisme.
Selon lui, l’Italie a inversé l’ordre : elle veut des joueurs “disciplinés” avant des joueurs “habiles”.
Par conséquent, la créativité et la maîtrise du ballon s’érodent.
L’exemple espagnol et la culture du jeu
Capello oppose cette tendance à un modèle plus centré sur le ballon, qu’il associe à l’Espagne.
Là-bas, les jeunes touchent le ballon en continu : ils apprennent dans le jeu, par répétition et intensité.
Ainsi, ils entrent plus vite dans le football moderne, où tout va vite et où l’espace se ferme.
Ce n’est pas une question de schéma : c’est une question de base technique.
Donc, même une excellente organisation ne compense pas une première touche fragile.
Conséquences directes pour la Nazionale
Moins de titulaires italiens en clubs, plus une formation orientée “tableau noir”, et le résultat est prévisible :
le sélectionneur a moins d’options. De plus, il doit lancer des joueurs sans vécu régulier au plus haut niveau.
Ainsi, la marge d’erreur se réduit lors des grands rendez-vous.
Capello ne vise pas un entraîneur en particulier. Au contraire, il parle d’un problème de système.
Donc, changer seulement le staff ne suffit pas.

Barrages du Mondial 2026 : un test immédiat
Le calendrier ne laisse pas le temps. En mars, l’Italie doit passer par les barrages.
Elle affrontera d’abord l’Irlande du Nord. Ensuite, en cas de victoire, elle jouera le vainqueur du duel
Pays de Galles / Bosnie-Herzégovine. Par conséquent, un faux pas relancerait le spectre d’un nouveau Mondial manqué.
🚨🗣️ Fabio Capello : « Lamine accomplit des choses très difficiles. Il joue, il a une excellente vision du jeu, non seulement lorsqu’il a le ballon, mais aussi lorsqu’il fait des passes décisives.
Lamine représente l’avenir ; il sera en concurrence avec Mbappé pour le Ballon… pic.twitter.com/aVZ5vM6aRO
— Barça News (@BarcaNewsFRA) January 5, 2026
Quelles réformes sont attendues, selon Capello ?
Capello demande un recentrage sur l’essentiel : le ballon, la technique, la qualité individuelle.
Ensuite, il sous-entend une réflexion sur la place des Italiens dans les effectifs, afin qu’ils jouent davantage.
Enfin, il invite à harmoniser le passage formation–professionnel, pour éviter que les talents restent bloqués.
À ce stade, une chose est sûre : sans correction, l’Italie risque de revivre les mêmes scénarios.
Ainsi, les barrages deviennent un révélateur.
FAQ
Selon lui, cela réduit la base technique et le nombre de joueurs prêts pour le très haut niveau, ce qui fragilise la sélection.
Ainsi, le sélectionneur dispose d’un vivier plus étroit et parfois moins aguerri pour les rendez-vous décisifs.
Pour lui, la priorité doit rester la technique : contrôle, passe, conduite, duels et jeu sous pression, puis seulement la tactique.
Cela améliore la première touche et la décision rapide, essentielles dans un football moderne plus intense et pressant.
Le contexte est lourd, car l’Italie a manqué les deux derniers Mondiaux.
Il suggère aussi une réforme plus globale du parcours, des académies jusqu’au niveau professionnel.









