Argentine-Bénin: Roger Janvier Enama insiste sur la portée du match
Roger Janvier Enama retient surtout la visibilité offerte au Bénin après la défaite 3-0 face à l’Argentine, au Monumental. Devant plus de 85 000 spectateurs, les Guépards ont vécu leur première confrontation avec l’Albiceleste et Lionel Messi, auteur d’un but et de deux passes décisives.
Pour le technicien béninois, ce rendez-vous a surtout permis de montrer une autre image de son pays. Il estime que cette affiche a exposé le Bénin sur la scène internationale, malgré le score.
Roger Janvier Enama salue la valeur affichée par le Bénin
Dans une interview accordée à 229foot, relayée par Africafoot, Roger Janvier Enama a souligné la réaction de son équipe face à un adversaire de tout premier plan. Il a notamment affirmé: « Cette équipe du Bénin a démontré sincèrement une très grande valeur en démontrant aux yeux du monde, une fois de plus, que nous n’avons plus peur d’aucune nation. »
Selon lui, cette rencontre s’inscrit dans le travail accompli en amont. Il considère aussi que le déplacement en Argentine peut laisser une trace durable dans l’histoire récente des Guépards.
Une première période jugée encourageante
Roger Janvier Enama a également livré son regard sur la prestation béninoise en première mi-temps. Selon ses propos accordés à 229foot et relayés par Africafoot, le Bénin a résisté durant près de 47 minutes sans encaisser, tout en se créant plus d’occasions que l’Argentine avant la pause. Le technicien a aussi indiqué que les Guépards avaient évolué avec un bloc compact, en gênant les lignes de passe dès que l’Argentine franchissait la médiane.
Après la pause, l’Argentine fait la différence
La résistance béninoise a fini par céder après le retour des vestiaires. L’Argentine a ensuite pris le dessus et conclu la rencontre sur un succès net de 3-0.
Roger Janvier Enama a enfin pointé le manque d’efficacité offensive de son équipe. À ses yeux, le chantier reste ouvert dans ce secteur, car le Bénin n’a pas su transformer ses temps forts en but. Pour lui, c’est là que se trouve encore la marge de progression la plus évidente.


